dimanche 22 mai 2011

Irina Ionesco, icône gothique et grande dame de la photographie érotique


Né en 1935 à Paris, Irina Ionesco était fille d'immigré roumains.

Peintre pendant des années, elle découvre un jour la photographie, axant surtout ses modèles sur l'érotisme.

Autodidacte, elle photographie ses amis et leurs filles avec des pellicules de 400 et 800 ASA en utilisant des bougies pour l'éclairage. Elle vide ses placards remplis de vêtements chics et de costumes de scène pour habiller ses modèles.


En 1974 son exposition à la Nikon Gallery (Paris) a fortement attiré l'intention. Bientôt, elle fut publiée dans de nombreux magazines et recueils et exposa dans les galeries du monde entier.

Irina Ionesco dont l'insolence fascine, perturbe et interpelle, est connue pour ses photographie mettant en scène sa fille,Les nus qu'elle a créés avec celle-ci provoquèrent de grandes controverses.

La plus grande partie des oeuvres d'Irina montre des femmes savamment habillées, parées de bijoux, gants et autres atours, accompagnées d'objets symboliques comme des foulards et autres symboles fétichistes, se dévoilant sous des lumières envoûtantes.

Son style gothique et sensuel en a fait une icône pour de nombreux designers.

La photographie de mode est un vecteur idéal pour Irina Ionesco dont le monde est peuplé de femmes à la sensualité tantôt débridée tantôt discrète

Son univers visuel dominé par les femmes - on y trouve très peu d'hommes - est lié à l'absence de sa mère entre quatre et 15 ans, lorsqu'elle se retrouve à Paris. "C'est la recherche de cette femme qui m'a manqué et qui était ma mère. Son regard m'a manqué", explique-t-elle.

"L'érotisme, c'est la vie, le contraire de la mort", (Irina Ionesco)

Le monde d'Irina Ionesco "appartient à un domaine que nous ne connaissons que sur la foi de fragiles souvenirs"(André Pieyre De Mandiargues).


6 commentaires:

777 a dit…

Bonjour,

Merci pour votre travail régulier sur ce blog, où je sens beaucoup de résonances avec nos propres préoccupations.
En voici un exemple (parmi d'autres) :
http://venusdailleurs.over-blog.com/categorie-11799204.html

Au plaisir de continuer ad libitum mes errances sur votre blog...
Amicalement,
V.

Hakancez a dit…

très intéressant article. J'ai lu avec plaisir.

Meilleures salutations de la Turquie

Anonyme a dit…

C'est une grosse petasse pedophile! Faire poser sa fille (entre 4 & 12 ans)pour du fric!!! La honte, en + les photos sont tartes.....

Anonyme a dit…

L'oeuvre d'Irina Ionesco est tout à fait sublime, dans celle-ci les photographie de sa fille ne représentent qu'une partie peu importante au regard de l'ensemble. Mais le bruit organisé autour de celles-ci par une fille qui cherche à exister par rapport à sa mère détourne l'attention du public de l'essentiel de l'oeuvre d'Irina Ionesco : La Femme, La Vie, L'Erotisme qui déclenche l'acte majeur de la vie : celui de la reproduction.

TellurikWaves a dit…

Très beau blog...vraiment. Je reviendrai...beaucoup de choses à explorer dans les recoins obscurs

Anonyme a dit…

Quel dommage que sa fille soit devenue histerique au point de calomnier à ce point sa propre mère par le mensonge et l'exagération des motivations d'un travail photographique unique au monde qui n'a aucune autre finalité que celle d'alimenter en beauté le panthéon de l'Art. L'oeuvre d'Irina Ionesco survivra au voile qui la couvre aujourd'hui en France dans les médias grand public ( peu réputés pour leur sens de l'analyse ! ) à cause des campagnes de diffamation d'une fille qui se venge d'un talent qu'elle n'a jamais eu et qu'elle n'aura jamais...
Il y aura toujours des individus incapables de juger l'art à sa vrai mesure mais le temps fini toujours par leur donner tord, Irina Ionesco fait partie de ces artistes majeurs qui doivent affronter de leur vivant les " on dit " d'une bourgeoisie hypocrite et ignorante...