mercredi 13 octobre 2010

Arnold Böcklin, l'Ile des Morts, le Bois Sacré et le Faune

Faune jouant du Syrinx
Arnold Böcklin, né le 16 octobre 1827 à Bâle et mort le 16 janvier 1901 à San Domenico di Fiesole en Italie, est un peintre, dessinateur, graphiste et sculpteur suisse
1880 - Bâle

New-York 1880

Leipzig 1886

1883

 
L'Ile des Morts
Cette composition très connue fut à l'origine commandée par Mme Marie Berna de Francfort. On en connait cinq versions de la main de l'artiste. Le titre "L'Ile de la Mort" fut inventé plus tard par le marchand de tableaux Franz Gürlitt, Böcklin quant à lui, parlait d'un tableau de rêve (cité dans "L'Interprétation des Rêves" de Freud). Les rêves qu'il fait naître,  le titre adopté par la suite se rapportent à une île de l'au-delà, celle qui, dans la mythologie antique, est associée au guide des âmes, Caron, au fleuve de l'oubli, Léthé et aux Champs-Elysées.
C'est l'atmosphère mystérieuse et froide du tableau qui provoque ces associations d'idées, ainsi que le silence suffocant dont même la nacelle qui mène à l'île est prisonnière. Le tableau veut être le symbole du silence et l'irrévocabilité de la mort.
Le Bois Sacré
La composition sévère suggère une atmosphère solennelle, renforcée à la fois par le grave cortège des prêtres et par les personnages respectueusement agenouillés devant l'autel des sacrifices. Le lieu de culte séparé du temple par un bosquet sombre et plongé dans une lumière mystique apparaît comme un domaine isolé, en marge du paysage inondé de soleil, où l'on peut en quelque sorte percevoir le règne des divinités surhumaines de la nature.
Dans le jeu des vagues
Medusa

1 commentaire:

Sic Luceat 2 a dit…

En fouillant les méninges du cerveau du web, j'ai échoué sur une page noir, sur votre île mystérieuse.
Il faut dire aussi entre les parenthèses qu'il y a quelques années lumières; mon blog s'appelait jadis "Sic Luceat Lux" puis avec le temps , j'ai mis du vin dans mon eau de mer, il ne s'appelle plus que Sic.
Mais en cherchant dans les tiroirs du gogol (moteur de recherche) et en remontant le temps, j'ai trouvé une page qui sonnait un peu comme mon ancienne cloche. Cela m'a enchanté d'ouvrir votre livre noir, et j'ai tourné les pages en me léchant les doigts, en m'empoisonnant peut-être mais j'aime le poison, j'ai de l'antidote.
Bon, vous allez me dire, c'est quoi ce rat, qui raconte sa science et qui vient tâcher mon bout de page.
Oh, je ne vais pas écrire un roman même encore plus noir sur votre bout de page, mais simplement pour vous dire,
oui, oui, je vouvoie comme le comte de Transylvanie, et par respect tout simplement,
oui pour vous dire qu'en arrivant ici, et en voyant Arnold Böcklin, l'Ile des Morts, je me suis dit, alors là, il faut que je prenne ma plume, celle du corbeau, pour y laisser un petit mot.
Car l''histoire veut que ce tableau que j'ai découvert tout à fait par hasard dans une bibliothèque à Paris, était le lieu d'un endroit que j'avais vu dans mes rêves. La première fois que je suis tombé sur la photo de ce tableau, j'étais sidéré par la ressemblance. Oui, dans mon rêve, j'étais dans un autre angle car j'étais près des grands ifs, sur une corniche, je voyais la baie, et cette barque qui venait l'île, j'ai vu cette image dans un autre angle, c'était incroyable, et comme je vois que cette image vous l'appréciez, je tenais à vous raconter cette anecdote. Que j'étais bien sur cette île, j'ai été marqué par cette impression. Et comme je vous dis, c'est un jour et bien plus tard que j'ai découvert le tableau, et le titre m'avait fait sursauté. Comme quoi,
J'ai été très content de tomber ici, je reviendrai certainement.

Amikalement sic